Mon bilan post BTS communication

Mon BTS communication vient tout juste de se terminer, l’occasion pour faire un bilan de ces deux ans qui pourra être utile à ceux qui souhaitent suivre le même cursus.

Bien entendu mon bilan est personnel, et dépend également de l’établissement. Pour ma part je l’ai fait au lycée Condorcet de Saint Priest.

Je dois avouer que je ne savais pas trop dans quoi est-ce que je me lançais en arrivant en BTS. J’étais attirée par l’infographie et la création graphique et j’ai découvert tout l’aspect stratégique de la communication. A côté de ça, j’ai également étudié les relations commerciales qui sont utiles pour négocier des prestations ou argumenter nos propres créations, ou encore les stratégies médias et hors-médias. Bref, je pense que ce BTS permet de rester pas mal polyvalent dans la communication.

Je viens de terminer les examens et j’ai pu rencontrer d’autres étudiants de BTS communication, ce qui me fait dire que le niveau d’exigence de Condorcet est assez élevé. L’examen exige moins de connaissances que ce que je pensais, mais du coup il me semble qu’on était vraiment bien préparés et prêts à faire face à de nombreux cas de figure.

Récapitulons un peu les matières, c’est vrai que je n’y comprenais pas grand-chose en arrivant :

– Projet de communication : on y apprend à monter une campagne en pensant à tous les aspects stratégiques, de la conception au plan média ;

– Atelier production : il nous permet de mettre en application ce que l’on a apprit en projet de communication et de traiter des cas réels. C’est lors de cet atelier qu’on apprend à se servir des logiciels de création graphique ;

– Conseils et relations annonceurs : ce sont l’essentiel des relations commerciales nécessaires pour travailler dans la communication ;

– Atelier relations commerciales : on met en pratique les techniques de relations commerciales qu’on a appris en CRA, par des études de cas réels ;

– Veille opérationnelle : il s’agit de savoir trouver et traiter toutes les informations nécessaires à des actions de communication ;

– Cultures de la communication : cette matière nous permet de nous faire un bagage de références et techniques, qu’elles soient visuelles ou littéraires, à réutiliser dans nos créations ;

– Management : on y apprend à gérer une équipe professionnelle en fonction de nos ressources ;

– Economie : cela nous permet de rester ouvert sur le monde économique pour pouvoir mieux appréhender la réalité des marchés ;

– Droit : on a principalement étudié le droit du travail et le droit sur internet, ce qui touche au plus près à nos futurs métiers ;

– Anglais : évidemment, c’est indispensable, qui sait, un jour on pourrait être amené à travailler en agence à New York, … ;) On a d’ailleurs beaucoup travaillé sur le « English business » ;

– Une deuxième langue en option, je ne sais pas si c’est possible dans tous les établissements, à Condorcet on avait la chance de pouvoir continuer espagnol ou italien.

Je trouve les cours assez complets même si, à mon goût, il manque peut être des notions de sociologie et/ou psychologie qui pourraient être utiles pour analyser les cibles, ou de politique puisqu’après tout, la communication politique est une branche à part entière du métier.

Il faut savoir également que la charge de travail est assez importante et qu’elle demande beaucoup d’investissement. Mais rien d’insurmontable, nous avons tous survécus !

Tout au long des deux années on a également effectué 15 semaines de stage :

– 1 semaine pour découvrir les techniques d’impression ;

– 6 semaines à la fin de la première année en communication ;

– De nouveau 6 semaines en début de deuxième année, toujours en communication ;

– 2 semaines en relations commerciales.

A partir d’un des deux stages en communication, il faut faire un projet professionnel, c’est généralement la plus grosse mission que l’on a faite. L’idéal étant d’avoir pu suivre toutes les étapes d’exécution et d’avoir eu une certaine autonomie. Vous pouvez trouver mon projet professionnel ici.

Voilà mon bilan sur ce BTS même s’il reste sûrement beaucoup de choses à dire. Je pars satisfaite de ce cursus que j’avais choisi un peu par hasard, et j’espère pouvoir le poursuivre avec une licence professionnelle en communication multimédia.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

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Le marché du luxe et les ateliers d’écriture

Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un atelier de BTS qui sortait de l’ordinaire. En effet, la production n’était pas graphique mais textuelle contrairement à nos habitudes. Ce n’était pas pour me déplaire, j’ai pu explorer de nouvelles compétences et une nouvelle facette de la communication.

L’objectif était de produire une courte nouvelle publicitaire mettant en scène un sac Lancel.

Nous avons d’abord commencé par analyser le marché du luxe qui est un marché très particulier, que ce soit au niveau de l’offre ou celui de la demande. Je vous laisse découvrir la synthèse jointe en bas de l’article.

Nous avons également participé à des ateliers d’écriture avec Francine Khan. Ces ateliers, un peu surprenants au départ (on commence par colorier sur des murs …) se sont révélés très efficaces pour libérer notre écriture et faire de courts récits plein d’imagination. Sur le principe de différents petits exercices, que ce soit l’écriture sous la contrainte, l’utilisation des 5 sens, l’interdiction d’utiliser une voyelle, etc., nous avons tous écrits de courts textes que nous avons ensuite lu à l’ensemble du groupe. Des ateliers à la fois très ludiques et enrichissants qui nous ont permis d’écrire une nouvelle pour Lancel.

La nouvelle publicitaire est un support innovant adapté à une demande qui craint les mass médias pour leurs produits de luxe et qui cherche l’unique et le cultivé. Elle pourrait par exemple être offerte à une cliente suite à un achat. Les attentions particulières font le luxe.

 En tout cas, j’ai pris beaucoup de plaisir à laisser galoper mon imagination autour d’un sac bien trop cher pour un budget d’étudiante !

 La nouvelle en version pdf : ici.

Le dossier sur le marché du luxe en pdf : ici.

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